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Comment agrafez-vous les documents dans votre entreprise ?

26 Septembre 2010 , Rédigé par Aviad Goz & Gérard Rodach

Vivre en société (à titre privé ou professionnel) nécessite à la fois de s'affirmer ("deviens qui tu es" disait Nietzsche) et de participer à la vie en société. Cela veut dire à la fois participer à la vie sociale, respecter les conventions tout en affirmant votre différence. "Trouver sa voie" ne veut pas dire s'exclure des autres, mais faire la différence au sein des autres.


Voici une anecdote relevé sur un site  : « J’avais travaillé de nombreuses heures sur un rapport, avec de nombreux changements en continu au fur et à mesure de son approbation par la hiérarchie. A la fin, le patron du patron du patron de mon patron entérina le rapport et en demanda 12 copies immédiatement. Vu l’heure tardive, je n’avais pas d’autre choix que de les faire moi-même. Quand je les lui apportais, il jeta à peine un coup d’œil dessus et me les redonna de manière peu courtoise en me demandant de refaire l’agrafage.

 

Je fus au premier abord choqué, puis furieux que ce haut responsable se concentre sur un détail aussi futile. Pour moi, l’important était le travail de fond qui expliquait les résultats.

 

En fait, j’avais tort. L’important, c’est l’ensemble. Chaque détail communique. Dans notre entreprise, tous les mémos sont fournis sur le même modèle, avec les agrafes positionnées de la même manière. Cela renforce la cohérence d’ensemble. »

 

Qui n'a pas vécu cette situation ?

 

Quelle que soit l’organisation que vous rejoignez (la vôtre ou celle des autres), rappelez-vous que tout est communication, je veux dire par cela que la cohérence interne est clé. Vous n’envoyez pas un message disant une chose en même temps que vous en envoyez exprimant l’idée contraire. Les relations sont basées sur la confiance.

 

La cohérence est un levier pour bâtir celle-ci. L’inconsistant crée des dissonances. Si, par exemple, la rigueur est importante pour vous, elle doit l’être pour vous dans chaque action. Regardez comment sont fixées les agrafes sont posées dans votre nouvelle entreprise.

 

Posez-les ainsi et développez la confiance autour de vous.

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Donnez vous les chances de trouver votre voie !

17 Septembre 2010 , Rédigé par Aviad Goz & Gérard Rodach

Top Santé a publié cet été, sous la plume de Mathilde Ferrari (et avec les suggestions de votre serviteur, Gérard Rodach) un article sur le retour au bureau. Les vacances, pour la majorité d’entre nous sont finies depuis trois à quatre semaines. Alors, avez-vous mis en œuvre ces actions qui à la fois vous font gagner du temps et réduisent le stress ?  Bien mises en place progressivement, elles vous donnent tous les atouts pour vous donner du temps et un esprit plus libre pour trouver votre voie.  

 

 Trop, c'est trop! Fini le bazar, on va ranger...

 

Oublie le bureau qui croule sous les dossiers On le sait, c'est une perle d'énergie Faire le vide régulièrement sur son espace de travail est salutaire pour gagner en confort et en efficacité

Pour voir le travail se réaliser et en tirer satisfaction rien de tel que de définir des priorités Elle est pour nous la « to-do list » de la journée à venir au fur et a mesure qu'on accomplit ses tâches, on les raye sur le papier Nettement plus motivant Bien sûr, bien installée, on travaillera mieux Une chaise réglable et confortable, éventuellement un repose pied ou un repose-poignet, sont la garantie d'une bonne posture A la fin de la journée, cela change la vie !

 

À nous aussi le bureau cocooning.

 

Une photo de famille dans un petit cadre une belle plante verte, une bougie parfumée ou des dessins d'enfants. Vu le temps qu’on y passe, apporter un peu de chez soi au bureau permet de se créer un environnement chaleureux, à la fois réparateur et générateur d'énergie Dans un tiroir quelques effets personnels, un livre … Nous voila parée contre les petits accidents, el prête a nous évader un instant si le besoin se fait sentir

 

... et le rythme qui nous va bien

 

Est-on du matin ou de l'après midi la question est essentielle. Pour optimiser notre travail et ne pas quitter le bureau en catastrophe le soir, essayons de tenir compte de nos habitudes. Réservons les dossiers importants et les négociations aux moments ou l’on se sent dynamique

et disponible Heures creuses et instants de fatigue seront alors consacrés aux tâches réclamant peu d'effort intellectuel. Notre boîte mail ? Pas plus de trois fois par jour, sous peine d'apoplexie !

  

Adieu le stress, on va s'organiser

 

Pour ne plus se laisser submerger par la pression, il faut absolument s'autoriser quelques petites coupures dans la journée et prendre (enfin)  de vraies pauses déjeuner Quand on travaille il faut aussi savoir s'arrêter ' La vie en « open space » peut être source de tensions (sonnerie de téléphone, niveaux de voix). Pour y remédier pensons a nous mettre d'accord avec nos collègues sur les règles communes. Et cultivons (si possible !) de bonnes relations : un sourire, une main tendue ce presque rien qui tait tant de bien.

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Nous sommes tous des génies !

11 Septembre 2010 , Rédigé par Aviad Goz & Gérard Rodach

Nous sommes tous des génies, encore faut-il révéler cette petite lumière en nous. A quoi cela sert d’être un génie : à vivre en faisant ce qui est le mieux nous, ce pourquoi nous sommes faits et ce qui nous apportera le plus de satisfaction…à moindre effort. Voici, extrait du livre de  Jesse Kellerman, « les visages » (éditeur : Sonatine, 2009) un texte à ce sujet. Je précise qu’il s’agit d’un roman policier qui se passe dans le monde de l’art.

 

Je suis le premier à reconnaître que je me pâme dès que je me trouve en présence d’un génie, devant l’incandescence par laquelle il s’immole en sacrifice. J’espère qu’en me tenant près du bûcher, je le sentirai se refléter sur moi.

 

En fait, Marcel Duchamp a été très subversif à ce sujet. Il a détruit les formes conventionnelles de l’art en affirmant que toutes les formes d’expression se valent potentiellement. Toutes.  Peindre est pareil que jouer aux échecs, qui est pareil que faire du roller, qui est pareil que se mettre à son fourneau pour préparer une soupe. Et même, chacune de ces bonnes vieilles activités de tous les jours vaut mieux que l’art conventionnel, vaut mieux que la peinture, car elle accomplie sans la posture moralisatrice de celui qui se considère comme un « artiste ». Il n’y a pas de chemin plus sûr vers la médiocrité, comme l’a écrit Borges, le désir d’être un génie est la « plus grossière des tentations de l’art ». Selon sa conception, le véritable génie n’est donc pas conscient de lui-même.

 

Un génie doit par définition être quelqu’un qui ne s’arrête pas pour réfléchir à ce qu’il fait, à la façon dont cela sera reçu ni aux conséquences que ça aura sur lui et son avenir. Il se contente de faire. Il exerce son activité avec obstination.

 

 

Voulez-vous révéler le génie qui somnole en vous ? Je vous suggère notre livre « Trouver sa voie » (ESF, 2009).

 

Gérard Rodach

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Mettez un chien dans votre équipe !

5 Septembre 2010 , Rédigé par Aviad Goz & Gérard Rodach

Vous êtes en charge d’améliorer la productivité de votre équipe ou, à tout le moins, faire que les gens travaillent mieux ensemble. Vous n’avez ni budget « ad hoc », ni possibilité de recruter. La solution ?  Introduisez un chien dans votre équipe. Voici les résultats d’une étude conduite sur différents groupes.

 

Il y a de nombreuses études montrant que les propriétaires d’animaux (et notamment de chiens) socialisent plus facilement que les non-propriétaires. Le professeur Christopher Honts de l’Université du Michigan a voulu savoir si cela s’appliquait au milieu professionnel. Il a conduit pour cela deux études.

 

La première a consisté à demander à 12 groupes de quatre personnes de construire une annonce publicitaire pour un produit donné. Chaque membre d’un groupe devait élaborer un script, mais à la fin le groupe ne devait retenir qu’une idée. Dans la moitié des groupes, un chien a été introduit. Une analyse du fonctionnement des groupes révèle que les participants des groupes à qui on avait confié un chien notaient beaucoup mieux leurs collègues en termes de confiance, d’esprit d’équipe et de partage que les autres sans chien.

 

La deuxième étude porte sur 13 groupes de quatre personnes (certains avec un chien en plus). Les groupes jouent au « jeu du prisonnier ». La règle est la suivante : chaque membre d’un groupe est accusé d’un crime. Sans pouvoir parler aux autres, chacun est libre de rejeter la faute sur les autres ou au contraire d’être solidaire. Le résultat final (et notamment la sentence) est influencé à la fois par le choix de chacun et celui du groupe. Ainsi, la sentence la plus légère est accordée à celui qui dénie le crime alors que les autres membres du groupe refusent de la dénier. La sentence la plus lourde sera pour celui qui acceptera l’accusation, alors que ses trois compères la dénieront. Autre exemple de sentence faible : quand les quatre membres restent solidaires et refusent de rejeter l’accusation. Au final, plus l’esprit d’équipe est fort et moins la sentence est lourde pour l’ensemble des membres. Résultat de l’étude : le fait d’avoir un chien à proximité rend les volontaires 30% moins volontaires de nier l’accusation par rapport à ceux sans chien.

 

Moralité : demandez un chien et la qualité du travail augmentera.     

 

Gérard Rodach    

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