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Comment reseauter quand on est introverti ?

31 Mars 2017 , Rédigé par Aviad Goz & Gérard Rodach

Un leader peut être introverti. D’ailleurs 60% des PDG de grandes sociétés sont des introvertis. Cela ne veut pas dire que vous devez rester dans votre coin. Vous pouvez (et devez) aussi réseauter. Oui, mais comment s’y prendre ? Quelques trucs d’une pro du réseautage d’affaires, Line Cardinal :


Le réseautage, c'est un mode de vie. Alors pratiquez-le au quotidien. Entamez des conversations dans l'ascenseur ou dans la queue de la caisse au supermarché.

Confrontez votre timidité
Identifiez certains comportements que vous ne faites pas habituellement et forcez-vous à les faire. Par exemple, aller se présenter spontanément à une table de convives inconnues. L'exercice est de forcer le comportement même si l'émotion ou l'anxiété sont présentes.

Présentez-vous efficacement
Bâtissez une formule de présentation qui se dit dans une seule respiration, donc en 10 à 12 mots, afin que votre interlocuteur sache rapidement à qui il a affaire et ainsi orienter plus facilement la conversation.
Si votre vis-à-vis vous demande de préciser, vous avez alors de 45 à 60 secondes pour citer quatre à cinq sujets.


Circulez
Dans des réunions professionnelles, le problème des gens timides, c'est que lorsqu'ils ont finalement approché quelqu'un qui leur paraît sympathique, ils s'y collent. La durée maximum que vous devriez passer avec une nouvelle personne est de six à sept minutes,

Cherchez d’abord les gens que vous connaissez

Si vous commencez avec des gens avec qui vous avez une certaine aisance, cela facilite votre chemin vers les personnes que vous connaissez moins.
 

Privilégiez les endroits stratégiques
Il y a des endroits-clés (bar, buffet, table d’inscription) qui attirent automatiquement les gens.


Impliquez-vous
Offrez votre aide aux comités d'accueil d’un événement. Vous avez un rôle qui vous pousse plus naturellement à entrer en contact avec les gens.

Surveillez le non verbal
Si deux personnes parlent en étant vraiment face à face, ce n'est peut-être pas une bonne idée d'essayer de s'intégrer à leur conversation. Mais si les gens sont debout et se regardent à 45 degrés, cela signifie qu'ils sont prêts à accueillir une autre personne dans leur discussion.

Récidivez
Choisissez un terrain de chasse et allez-y de façon régulière, pour qu'on s'aperçoive même lorsque vous n'êtes pas présent.

Posez des questions
Les timides passent pour des gens qui ont d'excellentes conversations parce qu'ils savent poser des questions. Utilisez par exemple le QQOQCP et surtout, posez des questions ouvertes.

Source :http://www.lesaffaires.com/strategie-d-entreprise/management/lart-du-reseautage-pour-leaders-introvertis/522911

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Testez votre profil

23 Mars 2017 , Rédigé par Aviad Goz & Gérard Rodach

Qu’est-ce qu’un recruteur regarde dans un CV ou un profil Linkedin ? Votre parcours, votre expérience ? Oui, mais aussi votre savoir-être. Selon une étude réalisée en 2016 pour Robert Half, 52% des DRH accordent autant d’importance aux soft skills qu’aux hard skills.

Les soft skills, ou le savoir-être en français, sont des qualités, des traits de personnalités qui vous caractérisent, on les oppose au hard skills qui sont vos compétences. Ce savoir-être interfère dans la manière dont vous allez mettre en application vos compétences, la façon dont vous allez évoluer dans la société, réagir, interagir avec les autres collaborateurs, et vous épanouir au sein d’une équipe.

Fini le travail en solitaire : la tendance est au mode projet, aux approches collaboratives et à l’intelligence émotionnelle.

Savoir mettre en avant sa personnalité, c’est aussi rassurer la personne qui va vous recruter. Montrez-lui que vous êtes avant tout une personne et non pas un amassement de compétences sur une page A4.

Vous ne recherchez pas d’emploi et vous n’avez pas (besoin) de CV ? Aujourd’hui le profil Linkedin en tient lieu. Vous allez rencontrer (professionnellement) quelqu’un ? Son réflexe sera de googueliser votre nom.

Alors, quelles Bref vous l’aurez compris, il faut faire transparaitre vos qualités dans votre profil. Selon le site Maddyness voici les dix soft skills à mettre en avant dans votre profil :

  1. Capacité à résoudre des problèmes.
  2. Faire preuve de raison.
  3. Innovation et créativité.
  4. Gestion des équipes : vous savez motiver, encourager et diriger.
  5. Coordination et équilibre : vous êtes organisé et savez mobiliser quand il le faut vos savoir-faire.
  6. Intelligence émotionnelle (savoir adapter son comportement à toutes les situations).
  7. Prise de décision.
  8. Souci du service client.
  9. Capacité de négociation (en interne)
  10. Souplesse cognitive : capacité à passer d’un problème à un autre.

Combien en avez-vous de visible dans profil ?

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La curiosité est une jolie qualité

17 Mars 2017 , Rédigé par Aviad Goz & Gérard Rodach

Souvent associée à l’indiscrétion, la curiosité est considérée comme un vilain défaut. Et pourtant ! Quand nous sommes enfant, la curiosité témoigne de notre vitalité et traduit notre éveil à la vie. Ce n’est que plus tard (vers l’âge de raison) que les adultes tuent notre goût pour celle-ci : « ne pose pas de questions ! ».

Bien plus, la curiosité est condamnable lorsqu’elle dépasse les bornes, mais au fait, quelles sont les bornes ? En fait la curiosité dérange. Beaumarchais disait : « Quelle rage a-t-on d’apprendre ce qu’on craint de savoir ?». Peut-être mettons-nous les autres mal à l’aise en posant des questions et réveillant certaines peurs.

Pourtant la curiosité à plein de qualités : elle étend notre zone de confort, elle développe nos facultés d’adaptation, elle nous permet de mieux comprendre l’autre et améliore notre humeur, car elle est source de plaisir et de joie.

Dans une ère de mutation comme nous vivons, elle développe notre créativité. 75% des innovations sur le marché sont des recombinaisons de multiples produits existants. Déjà Gutenberg inventa la presse à imprimer en tirant parti de deux produits existants : la presse à vin et les machines à frapper la monnaie.

Autre bonne raison : elle stimule notre cerveau. Les neurosciences nous ont révélé que la représentation spatiale et son usage favorisait le développement d’une aire cérébrale : l’hippocampe (étude de 2000 sur les chauffeurs de taxi londoniens). A l’opposé, l’usage permanent du GPS atrophie cette même région cérébrale.

La curiosité est un outil indispensable pour animer et motiver une équipe, mieux faire passer ses messages et s’ouvrir à un monde pluridisciplinaire.

Alors, quelques recettes pour stimuler votre curiosité :

  • Pour les timides (qui n’osent pas poser de questions) : regarder, changer de regard, partir à la chasse au savoir sur des sujets qui vous intéressent.
  • Une fois prêt à poser des questions, intéressez-vous aux autres : les gens adorent parler de leurs passions (métiers, hobbies) : ils sont intarissables sur ces sujets et vous apprendrez plein de choses.

Un dernier truc : faites chaque semaine un rapport d’étonnement à la japonaise : listez ce qui vous a surpris (en bien ou en mal).

La curiosité, c’est tendance ! Vous commencez quand ?

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Mon coach est un chatbot

9 Mars 2017 , Rédigé par Aviad Goz & Gérard Rodach

Qu’est-ce qu’un chatbot (ou un bot) ? Les chatbots ou assistants virtuels sont des compagnons digitaux capables d’imiter une conversation humaine.

De nombreux sites aujourd’hui vous proposent de converser avec un personnage capable de répondre à vos questions les plus courantes.

Les progrès en la matière font que des services RH proposent maintenant des réponses aux questions récurrentes du personnel.

Les plus évolués d’entre eux, à l’image d’Amy, l’assistante développée par x.ai, prêtent même à confusion tant leur forme d’expression est proche de celle de l’homme.

S’ils peuvent se comporter comme l’être humain le temps d’une interaction, les assistants virtuels ont-ils pour autant une capacité d’écoute, d’analyse et d’expertise équivalente à celle des thérapeutes ?

Deux exemples :

Danny Freed a créé un chatbot, prénommé Joy, qui collecte des informations sur la santé mentale de l’utilisateur et a pour mission de veiller à son bien-être. L’utilisateur peut partager avec Joy, à tout instant, ses moments de faiblesse comme de joie, et recevoir une forme d’attention en retour.

Danny explique qu’en fonction du paragraphe envoyé par l’utilisateur, la machine établit une hypothèse sur le sentiment qu’il ou elle doit éprouver. Dans un deuxième temps, il demande confirmation à l’utilisateur : « J’ai l’impression que tu es en colère, est-ce vrai ? ». S’il a tort, le chatbot s’adresse alors clairement à l’utilisateur : « Je suis désolée, je n’ai pas bien compris. Comment te sens-tu vraiment ? ».

Une autre start-up répondant au nom de Replika offre un service de coaching en continu par le biais d’un chatbot pour le moins familier. Le chatbot est capable d’apprendre de l’historique de conversation d’un individu pour pouvoir reproduire sa manière de s’exprimer. Ainsi, ce coach virtuel peut s’approprier le style d’écriture d’un ami, d’un membre de la famille ou voire de l’utilisateur lui-même.

Quand il en va de préserver la santé mentale de l’homme par la machine, il semble encore aujourd’hui tout à fait nécessaire d’avancer avec précaution.

Source : http://www.atelier.net/trends/articles/chatbots-therapeutes-de-demain_445070

 

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La voie de garage est dans votre tête

3 Mars 2017 , Rédigé par Aviad Goz & Gérard Rodach

Dans le Journal du Net du 22/02, Fanny Bauer-Motti a publié un article sur la voie de garage. En voici quelques extraits (l'intégral en cliquant sur le lien en bas de ce texte). 

Dans le monde du travail, nous avons parfois l’impression que nos professions, nos ambitions, nos vocations sont prisonnières de ce qui est possible ou non. Mais sur quel critère identifions-nous ce qui est possible, accessible, atteignable ? Souvent sur des représentations intérieures de ce qu’est la réussite.

Ce qui va vous limiter ce n’est pas votre parcours, mais l’idée que vous vous faites de votre parcours et du parcours d’autrui. Les règles qui ne sont pas fixées par l’éthique, la passion, ou la méritocratie ne doivent pas être vos règles.

Si vous avancez dans votre monde professionnel avec l’impression que votre background académique vous fait défaut alors étudiez.

Faites des études en parallèle, passez par du contrôle continu, passionnez-vous, donnez-vous les outils qui vous semblent manquants. En dehors de nos frontières, il est très courant de se former tout au long de sa carrière, de reprendre des morceaux d’études ou de passer d’un secteur à un autre.

En France, nous avons souvent l’impression que les choix que nous faisons sont définitifs et que ceux que nous n’avons pas fait sont des portes fermées à jamais. Encore, refusez ces lois-là.

Si vous voulez reprendre des études, c’est toujours possible. Divers systèmes le permettent. Diverses routes parallèles qui vous aideront à atteindre vos objectifs.

  1. monde des possibles est infini si l’on réalise que cette règle, qui consiste à entrer dans une entreprise et à attendre d’elle son ascension, est dangereuse. Si vous fonctionnez avec des stratégies qui dépendent de votre volonté et que vous rajoutez constamment des cordes à votre arc, alors vous ouvrez votre champ des possibles et d’autres portes s’ouvriront.

Pour cela, posez-vous des questions existentielles. Que voulez-vous dans votre vie ? Que souhaitez-vous trouvez dans votre travail ? La liberté ? La création ? Réaliser des objectifs ? L’ascension professionnelle ?

Les deux premières ont à voir avec votre moi profond, les deux dernières avec l’entreprise et l’image. La source qui vous amènera au plus près du bonheur professionnel est celle qui a à voir avec votre intériorité. Ainsi, amusez-vous à vous poser ces questions, sans enjeu. Les réponses vont vous aider à trouver votre direction. Et de ces questions existentielles, cherchez à en faire une feuille de route.

Source : https://goo.gl/d0uBfT

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